Vue depuis le Domaine sur la Butte du Lion de Waterloo

Guide historique

Rossomme, Waterloo & NapoléonDormir au cœur d'un territoire qui a changé l'histoire de l'Europe

À quelques minutes du Lion de Waterloo, découvrez les paysages, les villages et les lieux où se joua le destin de Napoléon le 18 juin 1815.

Vous n'arrivez pas dans un endroit ordinaire

Entre Waterloo, Braine-l'Alleud, Lasne et Plancenoit, la campagne du Brabant wallon a l'air paisible. Elle l'est. Mais ce que l'on traverse ici est un paysage historique : le 18 juin 1815, les armées de Napoléon, de Wellington et de Blücher s'y sont rencontrées dans une bataille qui a mis un terme définitif au règne impérial.

Ce qui rend Waterloo unique, c'est que le terrain est resté lisible. Les crêtes, les chemins, les fermes et les villages sont toujours là : Mont-Saint-Jean, Hougoumont, La Haye-Sainte, la Belle-Alliance, Papelotte, Plancenoit, Rossomme, la vieille route de Bruxelles à Genappe. On ne visite pas seulement un musée : on marche sur une carte d'état-major grandeur nature.

Le Domaine se situe au cœur de cet environnement historique, dans une région directement liée aux événements du 18 juin 1815. Nos invités partent d'ici à pied ou à vélo, et rentrent le soir en ayant compris quelque chose que les livres expliquent mal : la forme du terrain.

Panorama sur les crêtes du champ de bataille depuis la terrasse du Domaine
Le paysage vu depuis le Domaine : les mêmes crêtes agricoles que celles observées par les états-majors en 1815. Photographie du Domaine.

Le terrain aujourd'hui

Les six lieux qui racontent le 18 juin 1815

Hougoumont, La Haye-Sainte, Mont-Saint-Jean, le Caillou, Plancenoit et la Butte du Lion : six points repérables depuis le Domaine, tous accessibles en moins d'un quart d'heure. Chacun ouvre sa fiche complète dans notre guide.

La ferme fortifiée d'Hougoumont sur le champ de bataille de Waterloo
Hougoumont, verrou de l'aile droite de Wellington : c'est ici que la journée du 18 juin a commencé, vers 11 h 30.Wikimedia Commons — licence libre
La ferme de La Haye-Sainte, au bord de la chaussée de Bruxelles
La Haye-Sainte, verrou central de la chaussée de Bruxelles, prise par les Français en fin d'après-midi. On passe devant en venant au Domaine.Wikimedia Commons — licence libre
La ferme de Mont-Saint-Jean, ancienne ambulance de l'armée de Wellington
Mont-Saint-Jean : hôpital de campagne de l'armée alliée le 18 juin 1815, aujourd'hui brasserie et distillerie, à quelques minutes du Domaine.Wikimedia Commons — licence libre
La ferme du Caillou, dernier quartier général de Napoléon
La ferme du Caillou, dernier quartier général de Napoléon. C'est le voisin historique le plus proche du Domaine Impérial de Rossomme.Wikimedia Commons — licence libre
L'église Sainte-Catherine de Plancenoit
Plancenoit : village disputé maison par maison entre la Jeune Garde et les Prussiens. Le monument prussien se dresse à la sortie du village.Wikimedia Commons — licence libre
La Butte du Lion de Waterloo dominant le champ de bataille
La Butte du Lion, tertre artificiel élevé dans les années 1820 et couronné d'un lion de fonte tourné vers la France. Elle se voit depuis les hauteurs de Rossomme.Wikimedia Commons — licence libre

Le secteur sud

Rossomme : le regard de Napoléon sur le champ de bataille

Au début des opérations, l'Empereur avait besoin d'un point d'où embrasser l'ensemble du dispositif allié. Les hauteurs de Rossomme offraient précisément cela.

Au début du XIXe siècle, une bataille se commande à la vue. Il n'existe ni radio, ni photo aérienne : le général lit le terrain avec une lunette, depuis un point haut, et envoie des aides de camp à cheval. Le choix du poste d'observation détermine donc littéralement ce que le commandement peut comprendre de la bataille.

Les hauteurs de Rossomme, au sud de la Belle-Alliance et au-dessus du secteur de Plancenoit, sont mentionnées par la Fondation Napoléon parmi les sites remarquables du champ de bataille : elles servirent de secteur d'observation à Napoléon au début de la journée du 18 juin. Plusieurs récits décrivent l'Empereur y étudiant le plateau de Mont-Saint-Jean — des témoignages qu'il faut lire avec la prudence d'usage, tant les mémoires de 1815 divergent entre elles.

Ce que le terrain, lui, ne dément pas : depuis ce secteur, la vue porte vers le nord sur toute la ligne alliée. On comprend en quelques secondes pourquoi Wellington avait choisi le revers du plateau pour abriter son infanterie.

Le saviez-vous ?

Le point culminant du secteur de Plancenoit se situe à Rossomme.

Se repérer sur le champ de bataille

  • Les hauteurs de Rossomme

    Point haut du secteur de Plancenoit, d'où l'on embrasse la totalité du champ de bataille vers le nord. La Fondation Napoléon identifie Rossomme parmi les sites remarquables du champ de bataille et comme l'un des postes d'observation utilisés par l'Empereur au début des opérations.

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  • La Belle-Alliance

    Sur la chaussée Bruxelles-Genappe, au centre du dispositif français, et lieu symbolique de la jonction entre Wellington et Blücher après la bataille.

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  • Le Caillou

    Dernier quartier général de Napoléon, aujourd'hui musée à Vieux-Genappe.

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  • Mont-Saint-Jean

    Le plateau où Wellington a établi sa ligne, et la ferme qui servit d'hôpital de campagne aux Alliés.

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  • Hougoumont & La Haye-Sainte

    Les deux fermes verrous, respectivement à l'aile droite et au centre du dispositif allié.

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  • Plancenoit

    Le village de l'affrontement franco-prussien, et son monument commémoratif.

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  • Le Mémorial 1815 & la Butte du Lion

    Le musée souterrain, le panorama circulaire et les 226 marches du Lion de Waterloo : le point de départ classique d'une visite du champ de bataille.

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  • Le Musée Wellington

    L'ancien relais de poste où le duc de Wellington établit son quartier général et rédigea sa dépêche de victoire, au centre de Waterloo.

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Chronologie

Du 17 au soir au 18 juin au crépuscule

Une journée racontée simplement, sans jargon militaire — de la pluie de la veille à la retraite vers Genappe.

  1. 17 juin, journée

    La poursuite après Quatre-Bras

    Napoléon pousse ses colonnes derrière l'armée de Wellington qui se replie vers le plateau de Mont-Saint-Jean. Un violent orage détrempe les champs : la boue va peser sur toute la journée du lendemain.

  2. Nuit du 17 au 18

    La ferme du Caillou

    Napoléon installe son dernier quartier général dans cette ferme de 1757, à Vieux-Genappe, protégé par la Garde impériale. C'est là que se prépare le plan de bataille du 18 juin.

  3. Vers 11 h 30

    L'attaque d'Hougoumont

    Le combat s'ouvre sur la ferme fortifiée d'Hougoumont, à l'aile droite alliée. Sa défense va immobiliser des forces françaises bien plus nombreuses que prévu, toute la journée.

  4. Début d'après-midi

    L'assaut du corps de d'Erlon

    Les colonnes françaises montent vers le plateau allié au centre. L'attaque est brisée, notamment par la charge de la cavalerie lourde britannique.

  5. Milieu d'après-midi

    Les grandes charges de cavalerie

    La cavalerie française se lance à répétition contre les carrés d'infanterie alliés. Impressionnantes, elles ne parviennent pas à rompre le dispositif de Wellington.

  6. Vers 18 h

    La chute de La Haye-Sainte

    La ferme du centre finit par tomber. Le centre allié est fragilisé au moment précis où la pression prussienne s'intensifie à l'est.

  7. Fin d'après-midi

    Plancenoit et l'arrivée des Prussiens

    Les corps prussiens de Blücher débouchent sur le flanc droit français. Plancenoit est pris, repris, et de nouveau perdu : Napoléon doit y engager une partie de la Garde pour tenir sa ligne de retraite.

  8. Vers 19 h 30

    L'engagement puis le recul de la Garde

    La Garde impériale monte à l'assaut du plateau. Son échec, visible de toute l'armée, précipite l'effondrement du dispositif français.

  9. Soirée

    L'effondrement et la retraite

    L'armée française se disloque et reflue vers Genappe. Wellington et Blücher se rejoignent près de la Belle-Alliance. Le règne de Napoléon s'achève ici.

Iconographie

La bataille vue par les peintres du XIXe siècle

Avant la photographie, Waterloo s'est raconté par la peinture. Ces trois planches, tombées dans le domaine public, montrent le champ de bataille tel que le XIXe siècle voulut s'en souvenir — à quelques kilomètres du Domaine Impérial de Rossomme.

Peinture du XIXe siècle représentant la bataille de Waterloo du 18 juin 1815
La bataille de Waterloo, 18 juin 1815. Le choc décisif s'est joué sur les crêtes que l'on traverse aujourd'hui pour rejoindre le Domaine Impérial de Rossomme.Domaine public — Wikimedia Commons
Scotland Forever !, charge des Scots Greys à Waterloo, par Elizabeth Thompson
« Scotland Forever ! » — la charge des Scots Greys, telle qu'Elizabeth Thompson l'imagina en 1881. Le terrain de cette charge se parcourt à pied depuis le Domaine.Elizabeth Thompson, 1881 — domaine public
Toile circulaire du Panorama de la bataille de Waterloo
Le Panorama de la bataille : cent mètres de toile peinte à la fin du XIXe siècle, l'un des derniers panoramas conservés en Europe.Wikimedia Commons — licence libre

Plancenoit : la bataille dans le village

Pendant que le centre s'épuisait autour de La Haye-Sainte, une seconde bataille se jouait à l'est. Les colonnes prussiennes de Blücher, longtemps attendues par Wellington et longtemps espérées absentes par Napoléon, débouchèrent sur le flanc droit français.

Plancenoit devint alors l'enjeu décisif : le village commandait la route de retraite de l'armée française. Le perdre, c'était risquer l'encerclement. Napoléon y engagea des unités de la Jeune Garde puis de la Vieille Garde. Le village changea plusieurs fois de mains, dans des combats de rue d'une violence rare pour l'époque.

Aujourd'hui, Plancenoit est un village calme du Brabant wallon, à quelques minutes du Domaine. Son monument prussien rappelle ce que ces quelques rues ont pesé dans l'issue de la journée.

À visiter dans le secteur

  • Mémorial 1815 et Butte du Lion — 226 marches, panorama complet.
  • Ferme d'Hougoumont — la défense de l'aile droite alliée.
  • Dernier QG de Napoléon, ferme du Caillou — la nuit du 17 au 18 juin.
  • Musée Wellington — l'autre commandement, au centre de Waterloo.
  • Ferme de Mont-Saint-Jean — hôpital de campagne des Alliés.
  • Monument prussien de Plancenoit.

Avant la bataille

Le territoire du Domaine avant 1815

Rossomme, Plancenoit, Mont-Saint-Jean, Hougoumont : des noms de fermes et de hameaux brabançons bien avant d'être des noms de bataille.

Un plateau agricole, pas un champ de bataille

Avant juin 1815, le plateau de Mont-Saint-Jean n'est qu'un terroir de grandes cultures du Brabant : seigle, froment, betteraves, hautes haies et fermes-châteaux en carré fermé. Les fermes d'Hougoumont, de La Haye-Sainte, de Mont-Saint-Jean, de Papelotte et du Caillou existent depuis des siècles. Leur architecture défensive — murs aveugles, porches charretiers, cour intérieure — n'a rien de militaire : elle protège les récoltes. C'est pourtant elle qui, le 18 juin, transformera chaque ferme en forteresse.

La forêt de Soignes et la route de Bruxelles

Le grand axe pavé de Bruxelles à Charleroi, qui traverse encore aujourd'hui Waterloo, Mont-Saint-Jean, la Belle-Alliance et Rossomme, est la colonne vertébrale de la région depuis le XVIIIe siècle. Au nord, la forêt de Soignes ferme l'horizon : Wellington sait qu'en cas de défaite, il n'aura pas de ligne de retraite confortable. C'est aussi pour cela qu'il choisit de tenir.

Lasne, Plancenoit, Rossomme

Le hameau de Rossomme, la paroisse de Plancenoit et la commune de Lasne appartiennent alors à un Brabant rural marqué par les abbayes, les seigneuries et les grandes fermes brabançonnes. Les noms de lieux entendus dans les récits de bataille — Rossomme, la Belle-Alliance, le Caillou, Chantelet, Le Chenois, Maransart, Ohain — sont des toponymes agricoles bien antérieurs à Napoléon.

Après 1815 : le paysage devient monument

Dès les années 1820, le champ de bataille attire les premiers voyageurs. La Butte du Lion est élevée entre 1823 et 1826 à l'emplacement où le prince d'Orange fut blessé — au prix d'un décaissement du plateau qui modifia le relief même de la ligne alliée. Victor Hugo écrit une partie des Misérables à Mont-Saint-Jean ; Byron, Chateaubriand, Lamartine viennent voir. Waterloo devient, avant l'heure, l'un des premiers sites de tourisme de mémoire d'Europe.

Campagne du Brabant wallon autour du Domaine, entre Lasne et Plancenoit
Les terres agricoles du Brabant wallon, entre Rossomme, Plancenoit et Lasne.
Le parc du Domaine Impérial de Rossomme, à quelques minutes du Lion de Waterloo
Le parc du Domaine, sur les hauteurs qui dominent le secteur sud du champ de bataille.

Les hommes du 18 juin

Qui commandait, et depuis où

Trois armées, trois commandements, et une poignée d'hommes dont les décisions se sont jouées sur les crêtes que nos invités traversent aujourd'hui.

Napoléon Ier

Empereur des Français

Revenu de l'île d'Elbe en mars 1815, il joue en Belgique la survie de son régime : battre séparément Wellington et Blücher avant que les coalisés ne convergent. Waterloo est sa dernière bataille ; il abdique quatre jours plus tard.

Arthur Wellesley, duc de Wellington

Commandant de l'armée anglo-alliée

Vétéran de la guerre d'Espagne, maître de la défense en revers de pente. Il choisit le plateau de Mont-Saint-Jean précisément parce qu'il permet de cacher son infanterie à l'artillerie française.

Gebhard Leberecht von Blücher

Feld-maréchal prussien

Battu à Ligny le 16 juin, il tient parole et marche vers Waterloo malgré les chemins détrempés. Son arrivée sur Plancenoit en fin de journée fait basculer la bataille.

Michel Ney

Maréchal d'Empire

« Le Brave des braves » conduit les grandes charges de cavalerie et l'ultime assaut de la Garde. Cinq chevaux tués sous lui dans la même journée.

Emmanuel de Grouchy

Maréchal, aile droite française

Chargé de poursuivre les Prussiens, il reste à Wavre pendant que Blücher marche sur Waterloo. L'un des grands « et si » de l'histoire militaire européenne.

Georges Mouton, comte de Lobau

Commandant du VIe corps

C'est lui qui, avec la Jeune Garde, tente de contenir la poussée prussienne dans les rues de Plancenoit, à quelques minutes du Domaine.

Portraits

Trois hommes, une journée

Napoléon à Rossomme et au Caillou, Wellington sur la crête de Mont-Saint-Jean, Blücher débouchant de Plancenoit : le 18 juin 1815 tient dans ce triangle, dont le Domaine occupe aujourd'hui le sommet sud.

Portrait de Napoléon Ier dans son cabinet de travail, par Jacques-Louis David
Napoléon Ier par Jacques-Louis David. Dans la nuit du 17 au 18 juin 1815, l'Empereur dort à la ferme du Caillou, à quelques minutes du Domaine, puis installe son observatoire sur les hauteurs de Rossomme.Jacques-Louis David, 1812 — domaine public
Portrait d'Arthur Wellesley, duc de Wellington
Arthur Wellesley, duc de Wellington, adossé à la crête de Mont-Saint-Jean, à moins de dix minutes du Domaine.Domaine public — Wikimedia Commons
Portrait du maréchal prussien Gebhard Leberecht von Blücher
Le maréchal Blücher. Ses colonnes prussiennes débouchent en fin d'après-midi par Plancenoit, à trois kilomètres du Domaine, et font basculer la journée.Domaine public — Wikimedia Commons

Petit glossaire

Lire la bataille sans être historien

Six mots suffisent à comprendre l'essentiel de ce qui s'est joué le 18 juin 1815.

Carré d'infanterie
Formation défensive en rectangle creux, hérissée de baïonnettes, seule réponse efficace contre une charge de cavalerie. Les carrés alliés ont tenu tout l'après-midi du 18 juin.
Revers de pente
Face arrière d'une crête. Wellington y cache son infanterie : l'artillerie française tire sur une ligne qu'elle ne voit pas.
Chemin creux
Route encaissée entre deux talus. Celui d'Ohain, sur la crête alliée, a désorganisé plusieurs charges françaises.
Garde impériale
Corps d'élite de Napoléon, engagé en dernier recours. Sa Jeune Garde combat à Plancenoit ; sa Vieille Garde monte à l'assaut vers 19 h 30.
Ferme fortifiée
Ferme brabançonne en carré fermé. Hougoumont et La Haye-Sainte ont servi de bastions avancés au dispositif allié.
Coalition
La Septième Coalition réunit Royaume-Uni, Prusse, Pays-Bas, Hanovre, Brunswick et Nassau contre la France de l'Empire retrouvé.

Nous situer

À Lasne, à l'intérieur du champ de bataille

Le Domaine se trouve au cœur de l'environnement historique de Rossomme et de Plancenoit, à quelques minutes du Lion de Waterloo.

Chaussée de Charleroi 37
1380 Lasne (Plancenoit)
Brabant wallon, Belgique

Album de la région

Le Brabant wallon, page après page

Lasne, Waterloo, Braine-l'Alleud, La Hulpe, Villers-la-Ville, Nivelles, la forêt de Soignes et Bruxelles : les communes qui entourent le Domaine Impérial de Rossomme – Lion de Waterloo, et ce que l'on y voit encore aujourd'hui.

Le village de Lasne en Brabant wallon
Lasne, commune du Domaine : vallées, fermes en carré et chemins creux — le même paysage qu'en 1815.Wikimedia Commons — licence libre
La maison communale de Waterloo
Waterloo, bourg de la chaussée de Bruxelles devenu un nom universel : c'est d'ici que Wellington data sa dépêche de victoire.Wikimedia Commons — licence libre
Braine-l'Alleud et l'église Saint-Étienne
Braine-l'Alleud : la commune qui abrite réellement la Butte du Lion, et la gare la plus pratique pour rejoindre Bruxelles depuis le Domaine.Wikimedia Commons — licence libre
Le château du domaine régional Solvay à La Hulpe
Le château Solvay à La Hulpe et ses 220 hectares de parc : la plus belle promenade dominicale à vingt minutes du Domaine.Wikimedia Commons — licence libre
Vue aérienne des ruines de l'abbaye de Villers-la-Ville
L'abbaye de Villers-la-Ville, ruine cistercienne du XIIe siècle : l'une des plus spectaculaires d'Europe, à trente minutes du Domaine.Wikimedia Commons — licence libre
La collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles
La collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles, chef-d'œuvre ottonien du XIe siècle, bien antérieur à 1815.Wikimedia Commons — licence libre
Lumière d'automne dans la forêt de Soignes
La forêt de Soignes, hêtraie cathédrale classée à l'UNESCO. C'est par ses lisières que l'armée anglo-alliée est descendue vers Waterloo.Wikimedia Commons — licence libre
La Grand-Place de Bruxelles
La Grand-Place de Bruxelles, classée à l'UNESCO, à trente minutes du Domaine — ou vingt-cinq minutes de train depuis Braine-l'Alleud.Wikimedia Commons — licence libre

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Nous remettons à nos invités un itinéraire commenté du champ de bataille au départ du Domaine, et nous répondons volontiers à vos questions avant même votre réservation.

Questions fréquentes

Précisions historiques

Où se trouve Rossomme par rapport au champ de bataille de Waterloo ?

Rossomme se situe au sud du champ de bataille, sur les hauteurs qui dominent le secteur de Plancenoit et la chaussée Bruxelles-Genappe, en direction de Lasne et de Genappe. C'est depuis ce secteur que Napoléon disposait d'une vue d'ensemble sur le plateau de Mont-Saint-Jean au début de la bataille.

Le Domaine est-il l'ancienne ferme historique de Rossomme ?

Non, et nous tenons à le dire clairement : le Domaine se trouve au cœur de l'environnement historique de Rossomme et de Plancenoit, dans une région directement liée aux événements du 18 juin 1815, mais nous n'affirmons pas que le bâtiment actuel soit la ferme historique ni que Napoléon s'y soit trouvé.

Où Napoléon a-t-il dormi avant la bataille de Waterloo ?

À la ferme du Caillou, à Vieux-Genappe, dans la nuit du 17 au 18 juin 1815. Cette ferme de 1757 abrite aujourd'hui le musée du Dernier Quartier Général de Napoléon.

Peut-on encore lire le champ de bataille de 1815 dans le paysage actuel ?

Oui, en grande partie. Les crêtes, les chemins creux, les fermes et les villages sont toujours là. C'est ce qui fait de Waterloo un paysage historique européen et non un simple site muséal.

Pourquoi Napoléon a-t-il perdu la bataille de Waterloo ?

Trois facteurs reviennent chez tous les historiens : la boue de l'orage du 17 juin qui retarda l'engagement de l'artillerie, la défense obstinée des fermes d'Hougoumont et de La Haye-Sainte qui absorba les réserves françaises, et surtout l'arrivée des Prussiens de Blücher sur Plancenoit en fin de journée, alors que Grouchy était resté vers Wavre.

Combien de temps faut-il pour visiter le champ de bataille de Waterloo ?

Une demi-journée pour le Mémorial 1815, la Butte du Lion et Hougoumont ; une journée complète en ajoutant le Musée Wellington, la ferme de Mont-Saint-Jean et le Caillou. En séjournant au Domaine, nos invités étalent souvent la visite sur deux jours, avec une promenade à pied ou à vélo sur les chemins du champ de bataille.

Que signifie le nom Rossomme ?

Rossomme est un toponyme brabançon désignant un hameau et une ferme situés sur la chaussée de Bruxelles à Genappe, au sud de la Belle-Alliance. Le nom est bien antérieur à 1815 : il apparaît dans les cartes d'Ancien Régime, avant d'entrer dans l'histoire militaire européenne par les récits de la bataille.

Où dormir sur le champ de bataille de Waterloo ?

Le Domaine Impérial de Rossomme – Lion de Waterloo se trouve à Lasne, à l'intérieur même du périmètre historique, à quelques minutes du Lion de Waterloo, de Plancenoit et de la Belle-Alliance. Chambres, suites et privatisation complète de la villa.

Sites officiels des lieux cités

Les horaires et tarifs évoluent : seules les sources officielles ci-dessus font foi. Nos textes historiques sont rédigés par le Domaine à partir de sources publiques (Fondation Napoléon, Waterloo Tourisme, Visit Wallonia).

Un lieu, cinq univers

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