Le troisième acte du 18 juin
En fin d'après-midi, alors que Wellington tient encore la crête de Mont-Saint-Jean, les colonnes prussiennes de Blücher débouchent par l'est, du côté du bois de Paris. Elles se heurtent au village de Plancenoit, tenu par le VIe corps français puis par la Jeune Garde et deux bataillons de la Vieille Garde.
Le village change plusieurs fois de mains dans un combat de rues, de jardins et de cimetière d'une extrême violence. En absorbant des troupes que Napoléon aurait dû engager au centre, Plancenoit décide de l'issue de la journée autant que la charge finale.
Le monument prussien, obélisque de fonte néogothique érigé au XIXe siècle, domine encore le village. Non loin, le monument aux Français rappelle que les mêmes champs virent tomber les deux camps.
Un village, pas un musée
Plancenoit se visite librement, à pied, sans billet ni horaire : l'église, les ruelles, le cimetière, les chemins creux qui montent vers Rossomme. C'est un paysage habité, pas un parcours balisé, et c'est précisément ce qui en fait la force.
Le Domaine appartient à ce secteur : Plancenoit est le hameau voisin de Rossomme, et nos invités s'y rendent à pied par les chemins agricoles.
Depuis le Domaine Impérial de Rossomme
Deux à trois kilomètres séparent le Domaine du centre de Plancenoit. Nous conseillons la boucle du soir : sortie par les chemins, montée vers le monument prussien, retour par les hauteurs de Rossomme au coucher du soleil.
